Bab El Reines

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Bab El ReinesPrésentation du projet

Le Bab El Raid est un défi lancé aux étudiants et qui leur permet de préparer une aventure inoubliable.
L’ensemble du projet se rapproche du concept du 4L Trophy, cependant le Bab El Raid ajoute une mission humanitaire qui sera organisée durant le Rallye.
Road Runners nous encadre et nous guide pour les démarches à suivre afin de pouvoir mettre toutes les chances de notre côté pour la réussite de notre départ. Depuis déjà 7 ans, l’association a vu plusieurs participants partir sous son aile, et mènent à bien de nombreux autres projets.
Les membres de l’association parurent très accueillants, sympathiques et vendaient très bien le projet. L’idée de participer à un « Road Trip » nous a fortement intéressé. C’est ainsi que nous nous sommes inscrites dans cette association pour faire parti des « Raiders » et tenter aux mieux de nos possibilités de préparer et mener à bien ce projet.

equipageQui sommes-nous ?

Nous sommes actuellement en deuxième année au sein d’une école de commerce : Sup de Co La Rochelle dans le programme Bachelor International.
 Nous sommes toutes les deux pleines d’ambition et de volonté. Aventurières de nature, nous ne manquons pas de détermination pour les projets que nous entreprenons.
Notre programme demande en deuxième année de faire parti d’une association proposée par l’enceinte de l’école.
Marie-Alisée et moi-même voulions faire parti de la même association pour pouvoir passer plus de temps ensemble, et être regroupées sur un même projet en dehors des cours. Intriguées par les différentes associations présentées dans le hall de l’école, nous décidions de nous renseigner davantage.
L’association Road Runners a retenue notre attention suite à la présentation d’un projet nommé « le Bab El Raid » et anciennement nommé le « Student Challenge ».

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~~ Vivons cette aventure ensemble ! ~~

Bab El ReinesGrâce à cette page, hébergée gracieusement par M. Arnaud de LAGENEST, nous vous proposons de découvrir les différentes étapes nous ayant menées à notre engagement concret dans le Bab El Raid. Mais ce n’est pas tout, car elle vous permettra également de nous suivre durant les 10 jours de sensations fortes et d’adrénaline que nous allons vivre. Nous publierons en effet chaque jour un résumé de chacune de nos journées en essayant d’y joindre quelques photos. Vous avez souhaité nous aider à participer à cette aventure, c’est donc avec beaucoup de fierté et un plaisir non dissimulé que nous la partagerons quotidiennement avec vous.

N’hésitez donc pas à consulter régulièrement cette page, et à la partager si nécessaire ! Et pour ne rien manquer, vous pourrez aussi nous suivre à tout moment et depuis n’importe où, directement sur votre appareil mobile en téléchargeant notre application Android ! Le téléchargement de cette dernière peut s’effectuer sur le Google Play Store (lien : https://goo.gl/n4z6ii) ou en scannant le QR-Code qui s’affiche à droite de cet espace.

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Samedi 20 février
Nous nous sommes levées tôt à Carceres (06h00) afin de partir tôt pour rouler le maximum. Et c’est reparti, nous chauffons la voiture pour qu’elle puisse démarrer au mieux. Nous partons sur les routes d’Espagne toujours aussi splendides, et nous nous arrêtons juste pour faire le plein et changer de conducteur. La fatigue se ressent énormément. Nous ne chantons plus toutes les deux comme avant : quand l’une conduit, l’autre s’endort pour ensuite prendre le relais.

Après 5 heures de route, nous remarquons que la voiture peine encore une fois à accélérer. À chaque péage, quand nous rétrogradons et nous freinons, la voiture ne prend plus de vitesse et fini par caler. Cela se reproduit à chaque péage suivant.

Nous passons enfin la frontière, toutes heureuses après ces longs instants pénibles.

La nuit tombe, nous peinons à voir à travers le plexiglas qui nous sert de pare-brise, la pluie tombe et les phares des autres usagers de la route nous éblouissent à travers ce pare-brise. Nous roulons lentement, de toute manière la voiture peine à aller au-delà des 90 km/h.

En arrivant à l’entrée de la Rochelle, nous nous arrêtons à un feu rouge, sachant toutes les deux déjà que nous aurons du mal à redémarrer le moteur.
Effectivement elle ne redémarre plus. Après plusieurs tentatives nous arrêtons pour ne pas noyer le moteur. Nous la poussons dans une résidence qui nous semble calme.

Il est 02h00 du matin et nous n’en pouvons plus. Et c’est la goutte d’eau de trop pour l’équipage 165 qui nous soutient depuis le début de nos ennuis.

En vue d’un voyage à Londres dans les 4 heures qui suivent, nous décidons de vider la voiture et de laisser celle-ci ici.

Nous rentrons dépitées dans nos studios. Mais très heureuses et chanceuses d’avoir atteint la Rochelle.

Ceci était notre histoire. Merci de l’avoir partagée avec nous. C’était un immense plaisir. C’est une aventure qui ne se raconte pas mais qui se vit. Encore merci à Laurent pour avoir gérer notre carnet de bord, tout simplement génial. C’était une aventure unique, phénoménale, sensationnelle, angoissante mais mémorable à jamais.

C’est grâce à nos sponsors, que nous remercions de tout cœur. Car sans eux ça n’aurait pas été possible.
Encore merci à Classic Sport et Passion d’avoir hébergé notre carnet de bord sur leur site. Arnaud de Lagenest est un homme formidable, honnête et généreux. Au départ, il ne semblait pas être inquiet pour notre conduite par rapport à cette voiture. Il avait bien raison, c’est une question d’habitude et c’était un plaisir de la conduire.

Nous ne gardons que des bons souvenirs au final, et nous rions déjà de nos mésaventures.

Nous sommes tristes, nous réalisons que cette aventure est belle et bien terminée. C’est dur. Car la préparation et l’organisation étaient pour le moins difficiles. Voire très difficiles. Cela en valait le coup.

Merci à tout le monde.
Bien à vous
Les Bab el Reines

 

 

Vendredi 19 février
Ça y est ! Le silicone est sec ! Nous nous levons à 4h15 pour être prêtes pour 5h00. Nous voulons prendre le ferry de Tanger a 11h00 afin de couvrir un maximum de route ce jour. Nous prenons la route toutes contentes de pouvoir enfin rouler ! Nous sommes très prudentes mais la fatigue se fait sentir. La voiture ne roule pas aussi bien mais au moins elle roule ! Arrivées a 10h30 à Tanger nous nous rendons au port ! Encore un hic, on s’est rendu au mauvais port. On met 45 minutes à trouver l’ancien port dans lequel nous devrions prendre le ferry. Nous avons raté le bateau mais ce n’est pas grave nous attendons le prochain… Comme si nous attirions les problèmes, un passeport des garçons n’était plus en cours de validité, mais bon les choses se sont fait facilement, merci le Maroc. Pensant avoir mis tout cela derrière nous, prêtes à partir et soulagées, les garçons ont fait le don de leur papier d’autorisation de sortie de territoire aux dunes du Sahara. Impossible de le retrouver. Encore une fois le Maroc se montre compréhensif.

Dans le bateau nous sommes contentes de regagner l’Europe. Mais vue notre chance nous nous sommes rendues à Tanger un beau jour de pluie. Le tour de bateau fut très mouvementé. Des vagues de 3 mètres font basculer le bateau et plusieurs passagers en sont malades. Autant vous dire que la scène n’était pas belle à voir ni à entendre. Ce fut l’heure la plus longue. Une fois à Tarifa nous avons prévu de conduire jusqu’à Salamanque. Nous avons roulé depuis 5h00 du matin et vers 23h00 nous prenons la décision de nous arrêter avant à Carceres afin d’éviter de conduire sous l’emprise de la fatigue. Contents d’arriver les garçons nous offrent la nuit et nous nous couchons aussitôt. Quelle journée épuisante mais nous sommes fières de notre avancée.

 

Jeudi 18 février
Nous nous réveillons tôt afin d’appeler pour lancer des démarches de rapatriement auprès des assurances. Plus de dix appels échangés plus tard nous apprenons que l’assurance ne couvre pas le rapatriement en cas de bris de glace. Super ! Nous leurs demandons alors un accord pour faire la pose d’un plexiglas en attendant et donnons le feu vert au garage pour la réparation du disque d’embrayage car nous sommes sûres que le rapatriement n’est pas envisageable dans notre cas. Le disque installé, le mécanicien remarque que la courroie doit également être remplacée mais ceci est remplacé quasi instantanément ! Plus de 4 heures plus tard nous recevons l’accord (exceptionnel) pour le pare-brise grâce aux talents de négociations du papa de Charlotte. Dernier petit problème c’est que le plexiglas doit forcément être fait sur mesure et peut prendre beaucoup de temps à découper sans compter la pose. Il est déjà 16h00 lorsque l’on donne l’accord de l’assurance pour la vitre. Heureusement que Mahdi (le gérant du garage) motivé a nous aider, a réussi à le faire faire très rapidement !! A 19h00, tout est prêt et un sentiment de délivrance apparaît en nous. Mais le silicone pas encore sec (qui sert a faire tenir la vitre) et vu l’heure nous reprenons une chambre dans le même hôtel que la veille mais cette fois nous ne voyons pas toutes les petites imperfections et nous nous couchons le sourire au lèvres cette dernière nuit à Settat.

P.S : un énorme merci à Harold et Antoine qui sont restés avec nous tout le long même si cela devait repousser leurs engagements qui les attendaient à La Rochelle. Mille merci !! Sans eux nous aurions eu beaucoup plus de mal (négociations avec le garagiste), de plus ils ont été de très bons gardes du corps.

 

Mercredi 17 février
Levées, nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse avec une vue splendide sur la ville. Puis, nous nous dirigeons tous vers le souk pour visiter et ramener des bricoles. Une dame vient vers nous deux, au premier abord très accueillante quand soudain elle nous tire de force vers son emplacement pour commencer du henné sur la main avant même avoir demandé quoi que ce soit. Surprenant ! Nous ne bataillons pas, nous nous laissons faire étant donné que le travail est commencé. Puis nous nous enfonçons dans ce souk plein de couleurs et d’odeurs différentes. Des serpents dansent sur l’air de la flute joué, des chameaux, des singes… Puis, il est l’heure de quitter les lieux. Nous récupérons nos affaires et notre voiture et c’est parti direction Tanger pour le bateau.

Sur l’autoroute entre Settat et Casablanca nous chantons toutes les deux une musique de notre enfance, le sourire aux lèvres quand soudain… Le drame. Le pare brise se fissure de partout en l’espace d’une seconde. Prises de panique nous nous arrêtons sur le coté. Étant avant dernières dans le convoi nos amis ne remarquent pas malgré les appels de phares et klaxons. En revanche la Renault Express dernière s’arrête instamment au près de nous. Équipage 165 : Harold et Antoine. Ils accourent vers nous quand ils réalisent la gravité de l’état du pare brise. Gilet jaune enfilés, triangle rouge posé. Nous cherchons un moyen de s’en sortir. Harold prend ainsi le volant, protégé des mains à la tête quand il constate que c’est impossible de redémarrer. Le moteur s’allume mais la voiture n’accélère point. Peine perdue, nous nous enfonçons dans le fossé pour nous mettre en sécurité un maximum. Car ici au Maroc la durée de vie au bord d’une autoroute et de 15 minutes. Nous enchainons pendant 3 heures les appels avec l’assistance internationale marocaine et française, nos proches, Arnaud de Lagenest, l’assurance, garagiste et même la police du Maroc. Oui, la police car à plusieurs reprises des dépanneuses s’arrêtaient en prétendant venir de la part de notre assurance. Fort peu probable nous n’avions à ce moment aucune nouvelle. Le dépanneur anonyme arrive un joint à la bouche en habit militaire et constate les dégâts. Ce serait le disque de l’embrayage. Bref nous lui faisons comprendre qu’il n’a rien à faire ici. Au bord de l’autoroute, dépitées, au bout de 4 heures la vrai dépanneuse arrive, en revanche la police ne sera jamais venue… Nous remorquons la voiture. Et nous nous séparons. Antoine et Marie dans l’express. Harold et Charlotte dans la dépanneuse car les garçons refusaient de nous laisser seules entre filles. Une fois chacun dans un véhicule, pensant que les mésaventures se termineraient , et bien non !!!! Faute d’y penser. Le dépanneur veut faire un demi tour sur l’autoroute !!!! Les événements nous dépassent, pour Antoine il était hors de question qu’il soit au volant pour faire cette manœuvre. Le dépanneur pour le moins déterminé décide de prendre le contrôle de la Renault pour le faire. Nous étions tous les 4, bouche bée en train de le regarder, nous étions nerveux, morts de rire, angoissés. A notre tour, main dans la main nous traversons, d’autant plus que les marocains conduisent pensant être des pilotes de courses, sans code de la route, en dépassant par la droite, la gauche, klaxonner pour un tout ou pour un rien, pour utiliser 2 voies… Bref nous vous laissons imaginer. Nous arrivons à traverser et nous regardons maintenant la dépanneuse le faire. Stupidement impressionnant. Arrivées dans Settat, ville très peu développée et ne ressemblant nullement aux photos cherchées sur Google. Nous arrivons au garage Mehdi. Des personnes très accueillantes regardent de suite les dégâts. Mais les dialogues sont compliqués. La barrière de la langue pose problème. Le soucis mécanique serait le disque de l’embrayage carrément usé. Mais le plus pénible dans tout ça c’est le pare-brise. C’est une voiture ancienne et rare. Il sera difficile d’en trouver un de rechange. L’assistance toujours au bout du fil nous essayons de trouver un moyen de résoudre ces divers problèmes. Les informations restent flou, nous ne tombons jamais sur la même personne au bout du fil. Nous faisons alors le tour des garages aux alentours afin de trouver des pièces mais en vain pas de pare brise. On nous propose de remplacer le disque d’embrayage et de nous poser un pare-brise en plexiglas. Pour le disque l’embrayage c’est super mais nous ne pouvons pas rouler sans pare-brise. De plus il faut attendre des autorisations pour poser un plexiglas. Mais l’assistance ne nous rappelle plus, l’assurance est maintenant fermée… etc. Après, Marie pendant 3 heures fait le relai entre l’assistance marocaine et française afin de trouver une chambre d’hôtel. Au bout de 6 heures dans cette galère on n’en peut plus, c’est trop, nous laissons donc la voiture au garagiste pour la nuit. Agacées et fatiguées nous nous réservons une chambre par nos propres moyens. Marie craque sous le stress et l’agacement envers les assistances incompétentes une fois à l’hôtel mais retrouve le moral grâce à Charlotte.

Enfin dans la chambre on reçoit un appel d’une personne qui ne parle pas français essayant de nous faire comprendre qu’il vient de la part de l’assurance, nous ne cherchons pas a comprendre, le remercions et raccrochons. L’hôtel le plus proche du garage dans lequel nous allons passer la nuit était on va dire en développement.. Nous avons des lits c’est le principal mais le chauffage ne marche pas (les nuits marocaines sont très très fraîches), il y a des fuites d’eau, les fenêtres ne se ferment pas, etc. Enfin on s’en fiche et on tente de s’endormir rapidement.

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Mardi 16 février
Journée de clôture du Bab el Raid. Tout le monde dort, sauf nous bien évidemment. Nous nous levons tôt pour aller voir la voiture. Lorsque nous allons sur le parking, la voiture n’était toujours pas revenue du garage. Les réparations prennent plus de temps que prévu. Nous nous dirigeons vers le petit déjeuner avant de nous habiller (de vêtements sableux et pas franchement propres) afin de nous rendre au musée du cinéma où se déroule la remise des prix. Tous tristes de la fin, nous nous dirigeons vers le tapis rouge déroulé pour nous. Assemblés dans une salle, l’organisation récompense les vainqueurs et félicite tout les participants. Ensuite on nous passe quelques vidéos souvenir et on nous invite à prendre le repas dans une très jolie cour à l’intérieur du musée. Tajine et omelettes berbère a gogo ! Après peu, les premiers commencent a partir. Nous attendons toujours notre voiture. Nos amis pressés de rentrer voir leur famille et amis partent. Nous nous rajoutons à un autre convoi d’accord pour nous attendre. Impatientes de faire le plus de route possible vers Marrakech, nous allons voir la voiture au garage de Lahcen. Elle est là ! Mais ce n’est pas fini. La membrane remplacée par une pièce adaptée fonctionne, les pots d’échappement sont rafistolés et l’essence mis la vielle est sale mais pas au point de devoir purger le réservoir. Nous le remercions grandement pour ses services et allons faire le plein avant de prendre la route. Chez Total cette fois. En freinant pour nous arrêter pour faite le plein nous remarquons que la voiture tremble et peine a s’arrêter de façon efficace. Nous rappelons aussitôt Lahcen afin qu’il y jette un coup d’œil. Un de ses amis arrive est nous montre que les plaquettes de freins sont totalement usées ! Par chance les pièces étaient disponibles instantanément et ont été remplacées en 30 minutes. Mais nous partons avec 4 heures de retard. Enfin prêtes nous partons, mais pas pour Agadir, nous tentons le col (chemin direct pour Marrakech) conseillé par un équipage parti en éclairage. La neige partout c’est magnifique ! Marie voit la neige d’aussi près pour la première fois ! Elle demande si le convoi peut s’arrêter pour la voir de plus près. C’est génial elle aime beaucoup mais prend vite froid et retourne dans la voiture. Nous sommes très prudentes dans les virages et ne dépassons pas les 50 km/h. Les routes sont étroites et sinueuses. Arrivées enfin dans une ville civilisée. Tous du même avis nous décidons de manger au Mac Do pour le bien de tous. Et c’est en troupeau que nous nous y dirigeons. Dans une très bonne ambiance nous mangeons et nous nous rappelons des bons moments passés. Retour à l’hôtel. Aucune énergie ne figure en nous, nous décidons d’aller dormir.

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Lundi 15 février
C’est simple, le Bab el Raid est une aventure absolument formidable avec des paysages a en perdre le souffle, mais les levers à l’aube ne sont JAMAIS faciles. Encore capricieuse la belle Peugeot ne démarre plus ! Nous demandons aux mécaniciens avant l’étape de vérifier le starter. Après plusieurs tentatives nous entendons le beau ronronnement de la 204. Enfin prêtes. Nous partons pour Ouarzazate. Aujourd’hui c’est notre dernière étape, le dernier jour du raid ! Nous sommes tristes mais quand même motivées a rattraper notre classement ! Accompagnées de nos amis nous roulons près de 20 minutes puis une odeur d’essence se fait sentir. Nous avons parlé trop vite. Nous nous arrêtons rapidement et effectivement il y a une fuite au niveau du filtre a air. Nos amis y jettent un coup d’œil mais incapables de nous répondre nous rappelons les mécaniciens. Constat (d’après ce que nous avons compris) : la membrane de carburant qui émet les premiers jets d’essence lorsque l’on accélère rend l’âme. Les mécaniciens nous la remplace de façon temporaire. Moins 120 points ! Mince, mais l’important c’est de pouvoir déjà finir l’aventure. Tout le monde nous dépasse nous sommes dernières. Cependant suite à la manipulation nous retrouvons une quinzaine de voitures afin de rattraper notre retard même si la voiture a perdu un peu d’accélération. Cela ne nous a pas suffit pour le classement. Nous suivons le road book jusqu’à la fin et nous arrivons à notre dernière ligne d’arrivée. Les larmes montent, c’est la fin des dunes marocaines pour nous. Le coup de sifflet de l’arrivée nous fait un coup sur le moral, nous nous arrêtons avec les autres pour se rappeler de tout les bons moments et regonfler nos pneus pour les routes goudronnées. Nous faisons le plein rapidement après dans une station Ziz (station service déconseillée) afin d’éviter une panne sèche. A 2 heures de Ouarzazate nous déjeunons avec nos amis avant d’arriver a notre dernière destination. C’est à ce moment la qu’une fatigue intense nous frappe. En attendant nos plats nous tentons tant bien que mal à garder notre énergie. Nous avons de petits yeux entourés de grosses cernes et petits coups de soleil. Nos plats servis nous les mangeons (et même ceux des autres). L’énergie au rendez-vous nous reprenons la route. Nous arrivons enfin à Ouarzazate et arrêtées a un stop nous calons. Nous essayons de redémarrer avant le feu vert mais c’est raté. Nos amis passés nous sommes coincées au feu dans l’incapacité de redémarrer notre moteur. Plus de 15 minutes plus tard ça y est. Mais au prochain feu c’est la même histoire. Nous nous débrouillons pour rapidement retrouver l’hôtel Hanane afin d’en parler a un professionnel. Arrivées, un membre de l’organisation nous prescrit une douche, le repas et de se reposer pendant qu’un mécanicien : Lahcen (un homme formidable qui s’est très bien occupé de notre voiture) analyse et répare le problème en question. Tous fatigués, nous nous couchons rapidement, la belle 204 dans les mains des mécanos. Info : l’autoroute reliant Ouarzazate à Marakech directement est fermé à cause de la neige. Eh oui de la neige ! Détour par : Agadir. Ce qui rajouterai environ 5 heures de route ! De plus le fait de caler est survenu à plusieurs autres équipages ayant fait le plein chez Ziz .. Coïncidence ? On ne pense pas ! Zut !

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Dimanche 14 février
Joyeuse Saint-Valentin a tous ! Nous pensons très fort à nos proches en ce jour qui célèbre l’amour mais aussi l’amitié ! Le Bab el Raid qui adore nous faire lever avant les poules, nous réveille afin de prendre le départ sur les routes très charnues des dunes et montagnes du Maroc, aux alentours de Ouarzazate notre destination finale. Tous prêts, nous partons pour les dunes. Un oued noir foncé (piste de sable mou, le noir foncé signifie la difficulté du chemin : ici le plus dur de toute l’aventure). Notre bolide ne s’ensable toujours pas. Pas une seule fois ! Pour rigoler nous demandons à nos amis ce que cela fait de s’ensabler ! Tous émerveillés devant la voiture qui trace le sable sans aucunes difficultés ! Plus tard, nous montons sur un col rocheux, la montée fut facile mais la descente horrible. Nous roulons sur des oueds toujours sans problèmes. Tout à coup nous calons. Misère, la clé ne tournait plus, nous avons tout essayé mais impossible de redémarrer la voiture. Au loin nous voyons une masse importante grosse et grise qui se rapproche vers nous. Une petite tempête de sable ! Super ! Nous sommes restées dans la voiture pendant une bonne demie heure sous la tempête en attendant un mécanicien de l’organisation. Les voitures nous dépassent mais nous leurs faisons signe de continuer afin de ne pas les pénaliser. Le démarreur, juste un peu ensablé, a été nettoyé et refonctionne. Nous roulons encore un heure sous la tempête avant de rejoindre un convoi de voitures stoppées par l’organisation dus aux intempéries. Certains ont même fait demi tour pour rejoindre l’organisation. Une fois les vents un peu calmés nous sommes rapatriées sur la zone de campement au bas des dunes. Le vent souffle toujours et quelque tentes s’envolent même. Nous décidons de dormir dans la belle 204. Nous mettons toutes nos affaires a l’avant et nous aménageons notre petit cocon. Le vent s’élève et la voiture tremble mais nous arrivons quand même à fermer les yeux après cette journée bien épuisante. Nous sommes déçues de perdre en classement a savoir que l’assistance mécanique nous pénalise de 120 points a chaque problème technique.

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Samedi 13 février
Encore et toujours nous nous levons avant le lever du soleil, mais pas pour un départ ce matin. L’auberge proposait des balades a dos de dromadaire sur les dunes, du coup nous n’avons pas hésité a le réserver. La vue était époustouflante une fois de plus. Le pays des berbères marocains est absolument magique. Toujours les mêmes couleurs mais plus vives. A dos du dromadaire nous admirons les dunes, les montagnes, et les plaines de sable. A 08h00 c’est le grand départ, nous contournons les dunes afin d’arriver à Rissani dans un souk. Arrivées à l’avance, nous nous aventurons dans ces marchés anciens éclatant de couleurs accompagnées d’odeurs d’épices. Deux écharpes et un peu d’épices plus tard nous allons déjeuner dans un restaurant marocain avec une vue panoramique de la ville. C’est absolument magnifique. A 14h00 le top départ est lancé et similairement au défi d’orientation à la Rochelle nous avons eu une course d’orientation dans le souk où nous avons des énigmes à résoudre. C’est dans ces moments que nous avons vraiment pu constater de l’humanité et de la solidarité des marocains. Tous se regroupent autour de nous pour nous aider a résoudre ces mystères et trouver les lieux enfouis dans ce souk. Il suffisait de poser une question à une personne pour que 36 personnes viennent nous aider. C’était hallucinant et à la fois génial. Ils étaient ravis de nous aider . Aussi, vers la fin, accompagnées par deux enfants super contents de nous donner un coup de main, courent a vive allure pour nous emmener à un lieu, puis un autre, puis un autre… nous finissons le défi et rentrons vers le camping réservé pour nous. C’est génial nous attendons tous comme vous les classements des défis !!! 13e, nous en sommes fières mais nous savons que nous ne faisons pas de notre mieux, nous passons beaucoup de temps à désensabler nos amis. C’est certes une sorte de compétition mais aussi une aventure unique avec nos amis et des moments a partager très drôles et mémorables.

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Vendredi 12 février
Une fois levées, un café à la main, avachies sur une chaise, nous contemplons tous le levé du soleil. Resplendissant. Un cadre absolument magnifique. Des rayons apparaissent au fur et a mesure derrière des dunes et le ciel se transforme en carte postale avec des couleurs chaudes telles que le rose, le orange, le violet …
Vérifications faites, nous atteignons la ligne de départ et c’est reparti dans le désert.
En suivant notre chemin, nous nous rendons compte que toutes les voitures sont bloquées devant un oued noir (piste de sable difficile, risque maximum d’ensablement et de cailloux). Quelques courageux tentent le coup… En vain, quelques mètres plus loin ils se retrouvent, pour les chanceux simplement ensablés, pour les moins un choc avec une pierre sous les yeux des autres équipages essayant tant bien que de mal de trouver une solution pour traverser ce oued.

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Tentant le tout pour le tout. Nous enclenchons la marche arrière pour prendre de l’élan, encore une fois sous les yeux d’une quarantaine de voitures, hop accélération en première et nous traversons de vive allure sans aucun souci ce oued noir, sous le regard une fois de plus choqués voir jaloux des autres. A préciser nous n’avons pas de plaque en dessous du moteur. Arrivées en haut, ayant l’âme généreuse nous aidons pendant 3 heures nos amis bloqués dans le sable. Et c’est reparti nous carburons entre les dunes, les palmiers, les routes, des villages habités et inhabités. Et nous continuons à traverser tout type de terrain sans problèmes; c’est ainsi que notre réputation commence…

Une fois la course dans le désert terminé, nous nous arrêtons dans un petit restaurant tenu par un Monsieur très généreux et accueillant. Et nous mangeons a notre faim pour reprendre des forces. On nous offre même le thé, quel esprit accueillant que possèdent ces berbères.

Enfin, vers les coups de 15h00, nous nous dirigeons vers le rendez-vous pour la Green Day. Notre mission humanitaire commence; nous plantons des dattiers tous ensemble. C’était vraiment un bon moment, nous étions avec les locaux et les agriculteurs et nous creusions les trous, nous apportions de l’eau sous la chaleur intense et sèche du Maroc. Nous jouons avec les enfants qui d’ailleurs réclamaient sans cesse des bricoles. Ce moment représente : la solidarité, l’entraide, le partage. Nous avons communiqué avec beaucoup de locaux, puis pris des photos souvenirs. Nous avons distribué des dons à l’association cœur de gazelle. Et plusieurs personnes importantes assistaient a l’événement. Après une longue journée, nous rentrons dans une auberge de jeunesse. Nous passons par la mécanique afin de désensabler le moteur et faire le plein de tous les fluides nécessaires. Ce soir c’est la tente. Nous essayons tant bien que mal de sauver notre dos en louant une petite chambre malheureusement tout monde a le même traitement, le froid et la rigidité du sol ce soir. Nous plantons nos tentes nous nous douchons et nous nous couchons très rapidement, quelle journée !

 

Lundi 8 février
Ayant fait la traversée de l’Espagne hier nous en avons profité pour dormir ce matin. Nous sommes donc parties visiter Séville accompagnées par trois autres équipages. C’est une ville absolument magnifique. Après plusieurs photos prises dans la ville et un bon petit déjeuner pour se renforcer, on reprend la route pour aller vers Tarifa. Sous le soleil espagnol nous avons rencontré un gros souci : effectivement les ceintures de sécurité conducteur et passager ne fonctionnent plus mais nous avions un équipage masculin bien dégourdi pour nous les réparer. Plus tard nous avons quitté l’autoroute pour prendre une route vers Tarifa. Celle-ci était vraiment magnifique avec plusieurs reliefs des montagnes ainsi qu’un soleil couchant rose orange et bleu. Une fois arrivées a Tarifa nous avons pu nous joindre aux autres équipages pour une nuit en camping.
Nous avons peu ou pas de connexion Internet.

 

Samedi 6 février
Les Bab El Reines sont arrivées hier soir vers minuit sous la pluie et un vent très violent à Pamplune, saines et sauves, toujours aussi contentes de participer à cette aventure.
Après une nuit plus ou moins longue (nous ne sommes pas du matin) nous décollons avec un autre équipage de Pamplune à 10h00 en direction de Séville.
C’est en traversant l’Espagne, sous un soleil magnifique et des paysages à en perdre le souffle, que nous retrouvons d’autres participants du Bab El Raid.
C’est dans une super ambiance que nous continuons la route, avec la motivation et l’excitation et l’encouragement par les klaxons des espagnols.
Notre voiture avance à merveille, c’est un petit bijoux qui fait sourire certain chauffeur sur la route.
Arrivées à 21h30 à Séville, avec une température douce et une ville de nuit (pour le moment) très charmante.
Après quelques échanges laborieux avec la réceptionniste de l’hôtel, nous déposons enfin nos bagages et allons dormir.
Encore merci de nous soutenir
Muchas merci !

 

Samedi 6 février
Levées à 4h45 c’est dur ! Une fois la voiture remplie nous partons rejoindre les autres équipages a Sup de Co ! Une farandole exceptionnelle de voitures des participants. Tout d’abord contrôle technique. Fait ! Puis contrôle médical : fait ! Ce n’est que vers midi que nous terminons par le contrôle administratif ! Dans une ambiance exceptionnelle nous démarrons tous nos véhicules un par un pour les exposer sur le parvis de l’aquarium ! Tout le monde est là au moins de cœur ! C’est parti pour une course d’orientation dans tout La Rochelle ! Ouf ! On préfère garder notre énergie pour la route. Hihi. Revenues, on embrasse tous les présents. On annonce aux équipage de regagner leurs voitures !!! Ahhhhhh !! Enfin parties; les Bab El Reines prennent la route. C’est avec un cœur rempli d’émotions que nous partons sous les encouragements de nos proches, familles et sponsors tous venus pour l’occasion !! Le vent souffle très fort et fait légèrement basculer la voiture. Nous sommes prudentes et bien éveillées. A nous Pamplune. Plus que 2 heures pour trouver un lit douillet ! Merci infiniment aux sponsors qui nous ont permis de réaliser cette aventure. Et à Laurent, qui s’occupe très gentiment de notre carnet de bord, et qui par-là permet de partager avec vous, notre aventure au quotidien ! Mille merci aux amis, familles et sponsors ! Vous êtes toute notre motivation ce soir.

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Ci-dessous, retrouvez les différentes journées précédant notre départ.

 

Vendredi 5 février
Courses dans tout La Rochelle pour finaliser cette préparation : derniers autocollants, courses et affaires sponsorisées ! De 14h00 a 22h00 nous ne nous arrêtons pas. Merci encore a Easy Pneus sponsor formidable qui nous permet de réaliser notre aventure avec un prêt de matériel indispensable pour cette aventure. Un homme honnête et fidèle en qui nous sommes très reconnaissantes.

 

Jeudi 4 février
Nous récupérons la voiture enfin avec la merveilleuse nouvelle d’être assurées, mille merci au papa de Charlotte-Lucy qui aura appelé de très nombreuses assurances avant de trouver la bonne ! Super ! C’est définitif nous partons !

 

Bab El ReinesLundi 1 février
Nous enchainons les rendez-vous pour finaliser notre budget. L’entreprise « Drôle de Bobine » qui nous soutient sans relâche, fait au mieux de ses possibilités pour que nous puissions partir avec un budget convenable. Ainsi, c’est en appelant tout son réseau personnel que nous arrivons à obtenir des derniers rendez-vous. Virginie et Alban (Gérant de Drôle de bobines) ont toute notre reconnaissance, vis-à-vis de leur aide, leur soutient, leur détermination à chercher des moyens d’obtenir des sponsors. C’est ainsi que nous obtenons un nouveau sponsor « Le Globe Traiteur« , des personnes formidables, généreuses et souriantes. C’est avec plaisir que nous leur expliquons notre projet et en quoi consiste cette aventure, et que par la suite nous signons un contrat de partenariat.

 

Jeudi 28 janvier
Nous ajoutons à notre liste de sponsors « Peugeot Clara Automobiles La Rochelle« , cette concession nous soutiendra durant notre rallye comme elle l’a également fait pour un autre équipage l’année dernière.

 

Bab El ReinesLundi 25 janvier
Après plusieurs heures passées dans les bouchons à cause de la manifestation des agriculteurs, nous tombons par hasard sur un garage à Lagord – La Rochelle, Easy Pneu 17. Merci donc à notre nouveau sponsor qui nous soutiendra durant cette aventure, en donnant généreusement matériellement (accessoires auto).
L’entreprise propose ses services aux particuliers (mécanique générale, entretien et révision, vente et montage de pneus toutes marques, …).

 

Le départ arrive à grand pas…
Nous débutons notre compte à rebours, J-12…

 

Dimanche 24 janvier
Arnaud de LAGENEST vient, accompagné de sa femme, mettre la voiture à notre disposition pour une durée de 3 heures. Le but étant que nous nous habituions à conduire la Peugeot de 1969 qui nous servira à accomplir le Babel Raid. C’était formidable et très sympa. Il nous tarde de partir et vivre cette aventure.

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Samedi 23 janvier
Début des courses pour notre aventure. Réservation des hôtels en Espagne et trajet de la Rochelle à Tarifa élaboré et étudié de très près. Nous irons donc de la Rochelle à Pampelune en Espagne et de Pamplune à Séville.

 

Jeudi 14 janvier 2016
Première conduite laborieuse de la sublime 204… Cela change d’une automatique…
En effet les vitesses au volant et le démarrage de la voiture à gauche nous déstabilisent un peu… Nous avons encore du chemin à faire avant de savoir bien conduire cette Peugeot de 1969. Mais c’est encore dans l’excitation et pas dans le doute que nous repartons chez nous avec un avant-goût de notre aventure qui promet d’être bien drôle…

 

Vendredi 8 janvier 2016 :
Après plusieurs échanges avec les responsables du Bab el Raid, l’ensemble de notre projet parait positif. Les chèques arrivés d’Afrique du Sud et de France : nous sommes officiellement des raideurs du Bab el Raid édition 2016 !!!

 

Mercredi 6 janvier 2016 :
Bab El ReinesCharlotte-Lucy, après plusieurs efforts de recherche des sponsors par tous les moyens décroche enfin un gros sponsor : ITGA (Institut techniques des gaz et de l’air). L’entreprise a développé son savoir faire autour des polluants du bâtiment et l’activité amiante. Merci pour leur aide très généreuse. La participation financière de cette entreprise est un vrai coup de pouce et nous permet de confirmer notre inscription. C’est super.

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Par ailleurs, Charlotte-Lucy décroche aussi, grâce à sa meilleure amie d’enfance Diane Tatard, une aide financière de Renaud Tatard – Agent Gan Assurance. Une participation très généreuse et un encouragement indispensable.

 

Mardi 5 janvier 2016 :
La famille de Marie-Alisée contribue avec générosité à notre projet, c’est par ce don que nous nous rapprochons de notre but. Par la suite, Monsieur Barateau, compagnon de Marie-Alisée qui prend part à nous soutenir depuis le début, décide de participer pour renforcer nos chances de partir. Mille mercis à eux !

 

Mardi 22 décembre
Marie-Alisée décroche un sponsor African Pride.

 

Jeudi 10 décembre 2015
L’excitation est au rendez-vous, c’est officiel nous allons voir la voiture. Monsieur de LAGENEST, derrière ce nom se cache une personnalité extraordinaire, et un grand cœur.

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Merci Mille fois pour le petit bijou qui sera prêt pour le départ.

 

Dimanche 6 décembre 2015
Toutes les deux en pleines révisions pour nos partiels, la tête dans nos livres et cahiers, nous recevons sur notre page Facebook Bab El Reines, un message venant de la part de « Laurent Tourloupe » et ayant eu connaissance de notre projet par le biais de Monsieur de LAGENEST. Car ce dernier, en plus de nous fournir un véhicule, se propose également d’héberger notre carnet de bord sur son site Internet. Laurent nous propose également la création d’une application Android, qui permettra à nos sponsors et nos proches de suivre notre aventure à tout moment et depuis n’importe où.

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Jeudi 26 novembre
Après un bref rappel de Road Runners, nous avions décidé de quitter les lieux pour nous rendre plus productives que d’écrire et envoyer des mails.
Un petit tour chez Drôle de Bobine s’imposait pour récupérer nos polos. Toujours très bien accueillies.
Utilisant une boite en plastique, du scotch, des ciseaux et du papier noir; nous arrivons tant bien que mal à créer une petite tirelire. Accaparées avec nos polos, notre tirelire et notre dossier, nous traversons le centre à la recherche de petits dons pour nous aider avec le carburant. Des petites pièces s’accumulent au fond de la tirelire, même des pièces rouges ainsi que des billets pour les plus généreux. Certaines boutiques ne pouvaient pas donner financièrement malgré qu’elles soient intéressées par notre projet. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvées avec des pains au chocolats et des petites 4L venant d’un magasin de jouet, que nous avions par la suite vendu à un patron d’une agence immobilière pour son petit fils. C’était un petit business rentable.
Sur le chemin du retour, nous avions décidé d’essayer la SNCF. En vain… Ce n’était pas possible. Pareillement pour une vente de gâteaux à l’église.

 

Bab El ReinesQuelque jours après l’entretien avec Arnaud de LAGENEST dans son établissement pour essayer d’avancer sur notre projet financièrement ou matériellement; la nouvelle tombe : Monsieur de LAGENEST s’engage à nous trouver une voiture et nous la préparer. A ce moment, la joie, l’excitation et la fierté sont les sentiments dans lesquelles nous baignions. C’est un homme d’exception passionné par le domaine automobile qui nous prépare notre carrosse pour le rallye. Quoi de mieux ?
Avec un charisme, une grande attention, et une envie de participer dans son domaine, Monsieur de LAGENEST a grandement répondu à nos attentes.

Poursuivant notre recherche de sponsors, nous avions été à l’encontre des membres de l’entreprise « Drôle de Bobine Borderies » Charmante, accueillante, souriante et participante à notre projet, Madame Virginie CERTAIN décide de nous broder notre logo Bab El Reines.

Quelques jours après, l’entretien avec Copiefac était prévu. Nous avions décroché notre deuxième sponsor.

 

Bab El ReinesJeudi 5 novembre 2015

L’idée d’une cagnotte sur Internet nous est venue en tête. Kisskissbankbank fut notre plateforme pour récolter 600,00 euros sur un délai de 30 à 40 jours. Le lien de la cagnotte fut affiché sur notre page Facebook.
C’est par la suite que nous avons demandé à chacun de nos proches et famille de participer. Le don partait de 1 euro. Les donneurs venaient de la France, du Canada, de l’Angleterre, de l’Afrique du Sud… etc.
Aussi, nous avions eu des idées pour pousser les personnes à donner et les attirer davantage vers notre projet.

La mère de Marie-Alisée rapporta des bricoles venant d’Afrique du Sud dont le but était de les vendre pour avancer la cagnotte. Aussi, nous avions vendus des gâteaux, nous avions fait du porte à porte, nous rendions également service… etc.

 

Octobre – Novembre 2015

Pour pouvoir le présenter en dehors des supports électroniques, nous avons pris la décision d’aller faire relier notre dossier dans une imprimerie située à La Rochelle. Marie-Alisée s’est lancée subitement dans le sujet et a entretenu une conversation avec le patron de l’établissement au sujet d’un contrat de sponsorisation. Ce dernier nous à présentées à Arnaud DELAGENEST, propriétaire d’un établissement de voitures de collection situé à La Rochelle.
C’est de là, que notre projet commençait à se concrétiser.

 

Bab El ReinesJeudi 1er octobre 2015

L’association se déroule tous les jeudis après-midi.
Nous nous sommes pré-inscrites auprès de l’entreprise qui nous encadre, « Maienga », avec un chèque de 100 euros. Après avoir remplis plusieurs papiers, le « démarchage » commença…
Nous avions crée une Page Facebook (https://www.facebook.com/babelreines), pour permettre aux autres de nous suivre du début à la fin et de mettre en évidence nos idées, nos projets, nos sponsors, etc.
Il fallait donc trouver un nom d’équipe. Cela a suscité débats et interrogations. Un nom d’équipe drôle ? Féminin ? En rapport avec le nom du rallye ? Nous introduire ou pas nous introduire ? Nous optons finalement pour Bab El Reines. Ce nom contient à la fois le nom du projet Bab El Raid, de plus il nous introduit (Reines), et il s’avère drôle et féminin.
Nous partions de rien, malgré que nos amis avaient déjà leur voiture, pour nous ce n’était pas le cas. Nous cherchions sur plusieurs plateformes Internet et sites de vente tels que Le Bon Coin, eBay… à la recherche d’une voiture. Peu connaisseuses du secteur automobile, nous nous renseignons tant bien que mal sur les offres de voiture. Par ailleurs nous avons décidé de crée par la suite un dossier de sponsoring qui nous servira de support pour présenter notre projet aux entreprises potentiellement intéressées.
Après 2 semaines nous avions enfin terminé notre dossier. Il est clair, esthétique, vendeur et original.